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Les Services d’Accueil des Urgences (SAU) d’Ile-de-France sont aujourd’hui au bord de l’explosion. Nous proposons la création d’un fonds pour venir en aide aux Urgences.

Dans un article de l’édition du 27 juin 2019 du journal Le Parisien, une infirmière décrit dans le détail un quotidien éprouvant, dans le service en grève d’un grand hôpital francilien. Outre le manque de personnel, des conditions de travail de plus en plus dégradées pèsent sur les équipes et sur les patients : « Dans mon établissement, on manque de personnel, on a du matériel cassé (des perches à perfusion au système de climatisation), des patients isolés, agressifs ou en détresse sociale, et surtout, on manque de lits pour hospitaliser les malades, qui stagnent aux urgences au lieu de rejoindre d’autres étages. »
Le Gouvernement, qui a posé vendredi 14 juin les maigres jalons de la « mission nationale de refondation des urgences » laisse les personnels de santé mitigés. L’amélioration des équipements mobiliers et médicaux est aujourd’hui une question de survie pour les SAU d’Ile-de-France qui poursuivent leur mouvement de grève.
La Région Île-de-France doit venir au secours des Urgences, restés dans l’angle mort des politiques publiques régionales, alors que les épisodes de canicule de grande ampleur deviennent récurrents.
Nous proposons la création d’un dispositif « Fonds URGENCES » dédié à l’acquisition d’équipements à destination des établissements de santé, disposant d’un service d’accueil d’urgence des patients. Malheureusement, ce dispositif a été refusé sans ménagement par la droite régionale.
Notre responsabilité, c'est d’être au rendez-vous dès que la République est menacée. Face à la hausse spectaculaire des actes antisémites (+74% en un an), aux dégradations des arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi et aux portraits de Simone Viel, aux tags sur la devanture d’une enseigne de restauration, nous devons agir )
C'est pourquoi, mardi 12 février, à l’Assemblée Nationale, Olivier Faure a rappelé que « l’antisémitisme n’est pas l’affaire des juifs. C’est l’affaire de toute la nation ». Il a lancé un appel à la mobilisation de toutes les forces républicaines pour affirmer que l’antisémitisme est un délit et que nous devons dire clairement : Ça suffit !
A l’initiative du Parti socialiste, plus de 20 organisations politiques, de droite comme de gauche se sont associées autour de la déclaration commune « ça suffit : l’appel à l’union contre l’antisémitisme ». Ensemble, nous vous invitons à un grand rassemblement place de la République, mardi 19 février, à 19 heures. Soyons nombreux !Dès le 6 novembre, le Bureau national du Parti socialiste exprimait son soutien aux "Français qui défendent leur pouvoir d’achat" et demandait l’organisation d’une conférence nationale sur le financement de la transition écologique. C'était avant les premiers blocages de ronds-points et les premières manifestations.
Le 2 décembre, Olivier Faure et les présidents des groupes parlementaires écrivaient au Président de la République pour l'exhorter à rétablir l'ordre après les premières violences et à entendre la demande de justice sociale qui émanait du mouvement. Dès le lendemain, une proposition de loi était déposée à l'Assemblée nationale (consultable ici) qui propose :
- le rétablissement de l'ISF,
- une nouvelle version du chèque énergie pour aider 3,7 millions de nos compatriotes à répondre aux enjeux de la transition écologique,
- une augmentation de la prime d'activité,
- l'indexation des pensions de retraite de base sur l'inflation,
- une limitation de la hausse de la CSG pour les plus hautes retraites...
Autant de mesures financées par la taxation sur les revenus mobiliers comme les dividendes. Il aura fallu attendre le 10 décembre pour que le Président de la République annonce enfin quelques premières mesures pour répondre à l'attente de justice sociale du pays et lance un grand débat national.
Parti républicain, le PS participe à cet exercice démocratique pour y porter, en responsabilité, des propositions concrètes permettant une issue à la crise que traverse notre pays depuis maintenant plusieurs mois. Nous encourageons également les Français à s'emparer de la question de la pauvreté en participant sur notre plateforme collaborative La Ruche aux échanges sur cet enjeu de première importance. Nous sommes enfin très attentifs aux conditions d'exercice du grand débat en participant au comité de suivi : il s'agit de s'assurer que le grand débat se déroule dans des conditions honnêtes et impartiales et que la restitution des débats sera conforme aux sujets dont se seront emparés les Français.
Le Président n’entend pas l’exigence de justice fiscale qui monte du pays. Les efforts sont toujours pour les mêmes, les cadeaux fiscaux aussi.
Le Président ne veut pas rétablir l’Impôt de Solidarité sur la Fortune. Les socialistes pensent que les Français·e·s doivent être consulté·e·s par référendum avec une question simple : êtes-vous favorable au rétablissement de l’ISF ?
Il existe aujourd’hui une possibilité d’obtenir cela grâce au Référendum d'Initiative Partagée (RIP).
Rappelons que l'assiette de l'ISF ne prenait pas en compte les trois quarts des montants investis dans le capital des PME lorsqu'il ne s'agissait pas de placements spéculatifs et donc que cet argument donné par Emmanuel Macron pour justifier cette suppression est fallacieux.
Il faut d’abord réunir la signature de 185 parlementaires, puis celle de 4,7 millions de Français·e·s. Aujourd'hui, ce sont déjà 161 parlementaires qui se sont mobilisés : il en reste encore 24 à convaincre !
Dès la première étape, nous avons besoin de vous pour interpeller vos députés et sénateurs. Vous pouvez vous rendre sur la plateforme participative www.referendum-isf.fr vous permet d’écrire directement à vos élus en entrant simplement votre adresse.
Chaque voix compte, faites-vous entendre !