
Les dernières annonces faites à Douai par le Président de la République sont une nouvelle déception :
rien sur le pouvoir d'achat et si peu sur l'investissement.
Alors que notre pays s'enfonce dans l'une des plus graves crises économiques de son histoire, les plans de communication se succèdent sans qu'aucune mesure susceptible de sortir réellement notre pays de l'ornière n'ait toujours été prise. La droite avait affaibli la France avant la crise. La situation financière était particulièrement dégradée. Fin août, le déficit du budget de l'Etat atteignait 67,6 milliards d'euros, soit 4 milliards de plus que l'année précédente à la même période, avec une baisse des recettes (138,9 milliards contre 139,5) par rapport à l'année précédente. Le déficit commercial était également déjà fortement dégradé avant la crise, dépassant les 51 milliards d'euros en août, ce qui constituait déjà un record historique.
Face à cette impasse, le Parti Socialiste prend ses responsabilités : il rendra public le 20 janvier, lors d'un Bureau National exceptionnel, ses propositions anti-crise après avoir largement consulté des économistes, les syndicalistes, des responsables de secteurs touchés par la crise, aussi que nos camarades espagnols et anglais et des démocrates américains.