
sociale : « Je refuse ce que j’appelle “les réformes paramétriques” », les approches comptables qui
rognent des droits sans offrir de nouvelles perspectives. (…) [il faut] sortir de cet état de crise
perpétuel où chaque réforme des retraites est, en quelque sorte, une modification de dernière minute,
nécessaire et toujours justifiée en termes de finances publiques, mais qui endommage la confiance et
qui ne change pas les règles fondamentales de son fonctionnement. »
Mais ça, c’était avant…
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