Le député UMP Jean-Michel Fourgous se plaint régulièrement de croiser la route des militants de "la gauche extrême, agressifs et violents", qui "propagent un discours de haine", qui l'empêcheraient physiquement de circuler sur les marchés et insulteraient ses militants dans la 11ème circonscription des Yvelines.
Nous avons identifié ces gros bras qui l'obsèdent, au point de les brocarder dans chacun de ses tracts, communiqués et interviews.
Il s'agit en réalité des jeunes socialistes de Saint-Quentin-en-Yvelines, en campagne depuis le mois de janvier aux cotés de Benoît Hamon sans avoir jamais croisé leurs homologues de l'UMP avant ces tous derniers jours. Pourquoi le député sortant s'acharne-t-il à voir des militants parisiens agressifs là où il n'y a que des jeunes qui s'engagent pour défendre leurs convictions ?
Voilà donc un député qui n'hésite pas à accuser les autres de ses propres turpitudes !
Malgré la multiplication des provocations du député sortant qui cherche manifestement à engager un rapport de force, l'attitude des jeunes socialistes a toujours été irréprochable sur le terrain. Les policiers convoqués par Jean-Michel Fourgous pour crédibiliser son discours anxiogène ont à chaque fois constaté l'ambiance apaisée sur les marchés et regretté d'être détournés de leurs missions de sécurité pour céder aux caprices d'un élu irresponsable.
Pour ceux qui s'interrogent encore de la duplicité du député sortant, voilà une photo qui dissipera leurs doutes :
Les électeurs méritent mieux que les manœuvres d'un candidat aux abois, prêt à utiliser tous les procédés pour sauver son siège, quitte à tromper nos concitoyens. Ce comportement est indigne d'un élu de la République.
Le débat devrait porter sur les grands enjeux qui intéressent les français : l'éducation, l'avenir de la jeunesse, l'emploi, la santé, la sécurité...
Si Jean-Michel Fourgous n'a rien à dire sur ces sujets, qu'il garde le silence.