Amusant (!) hasard du calendrier, c'est aujourd'hui que France Info révèle que l'UMP (oui, le parti de la
majorité actuelle) reversera plus de 30 000 euros de dommages et intérêts suite à son utilisation sans
autorisation d'une oeuvre musicale du groupe MGMT.
Légèrement supérieur au dédommagement initialement proposé de, euh, 1 euro...

navlogoadieBrève histoire, évidemment véridique, de l'ambiance ambiante chez nos gouvernants qu is'éloignet toujours un peu plus du peuple...

L'ADIE (Association pour le Droit à l'Initiative Economique), fondée et présidée par Maria Nowak, est une des principales organisations de micro-crédit en France ; elle aide des porteurs de projets, n'ayant pas l'accès aux prêts bancaires, à créer leurs micro-entreprises en leur accordant des prêts.

Au 1er janvier, le gouvernement a créé un nouveau statut d'auto-entrepreneur qui apporte un certain nombre d'avantages pour le démarrage de ces activités. Pour les personnes en statut de micro-entreprise, le délai pour opter pour ce nouveau statut était le 31 mars 2009.

  • Le lundi 30 mars, arrive une information urgente : Mme Christine Lagarde, Ministre des Finances, veut se rendre compte sur le terrain des résultats de la mise en place du nouveau statut d'auto-entrepreneur et doit visiter une nouvelle agence de l'ADIE en petite couronne parisienne pour rencontrer des créateurs ayant opté pour ce statut. Branle-bas de combat pour contacter ces personnes, les inviter, etc. la réunion est prévue le lundi 6 avril à 11h !Démarche on ne peut plus louable !
  • Le jeudi 2 : demande de modification venant de Bercy : la Ministre ne veut plus rencontrer des auto-entrepreneurs mais parler principalement du fonds de dotation ! Et il ne faut pas mélanger les sujets.
  • Le vendredi 3 matin : plusieurs collaborateurs de Bercy viennent visiter le local, le trouvent trop petit, réclament les clés des locaux mitoyens des commerçants pour maîtriser toutes les issues.
  • Après un long conciliabule dans leur coin, les collaborateurs repartent et l'après-midi un mail tombe : la réunion est annulée !

Barack Obama-Nicolas Sarkozy : deux discours à l'opposé

Nouvelobs.com a demandé à Denis Bertrand, professeur de sémiotique, d'analyser les discours des présidents français et américain. Le verdict dans la vidéo.

Alors que le sommet du G20 s'est ouvert jeudi 2 avril à Londres, nouvelobs.com a demandé Denis Bertrand, professeur de sémiotique (étude des signes) et de littérature à l'Université Paris 8, de passer au crible deux discours des présidents américain, Barack Obama, et français, Nicolas Sarkozy. Ce G20 va en effet marquer la première vraie rencontre entre les deux chefs d'Etat depuis qu'Obama a été élu président des Etats-Unis.
Le 24 mars 2009, Barack Obama donnait une conférence de presse sur l'économie américaine à Washington et Nicolas Sarkozy prononçait un discours à Saint-Quentin, qui se voulait rassurant après les manifestations du 19 mars. Ce sont ces deux discours que Denis Bertrand a analysé.
Résultat de l'analyse, tout les oppose : les mots, les gestes, le ton, le style... Et, pour Denis Bertrand, si le discours de Barack Obama inspire de la confiance, celui de Nicolas Sarkozy reste anxiogène.

petition-bouclier-fiscaltract-petition-suppression-paquet-fiscalLa France s'enfonce mois après mois dans la crise, sans pour autant avoir de plan de relance à la hauteur. Il est plus qu'urgent de supprimer aujourd'hui des mesures coûteuses et aux effets contre-productifs, le bouclier et les exonérations sur les heures supplémentaires, afin de retrouver des marges de manœuvre pour relancer le pouvoir d'achat et la consommation.

Le bouclier fiscal : une mesure coûteuse et injuste

Le coût du bouclier fiscal est de 458 millions d'euros en 2008 et a doublé par rapport à 2007, où il était à 60%. Cependant, le nombre de contribuables bénéficiant du bouclier fiscal est quasi stable, passant de 13.700 à 13.998. Les deux tiers des 14.000 bénéficiaires du bouclier à 50% ont un revenu fiscal de référence inférieur à 12.991 euros et ont eu en moyenne une restitution de 33.000 euros.

Nicolas Sarkozy fait des cadeaux aux Français de l'étranger !

Lorsque l'on sait que Petit Louis (le dernier enfant de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour nouveau !
C'est intéressant.

Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco.