A12

Réunion inaugurale sur le débat public

La tribune se compose de 3 tables :

  • Une table avec les représentants de la DDE et la DRE, venus présenter le projet,
  • Des fauteuils pour les quatre membres de la commission,
  • Une table avec les élus : MM. Cadalbert, Laugier, Sellincourt, Pailleux, ainsi que des représentants des chambres de l’agriculture, et de commerce et de l’industrie et enfin la présidente de l’association Yvelines Environnement

Introduction
Le débat commence par une introduction brève du Préfet Bernard Niquet. Celui-ci insiste sur le fait que le département est en retard en matière d’infrastructures routières, et que le prolongement de l’A12, tout comme le bouclage la Francilienne est un dossier essentiel pour maintenir l’attractivité des Yvelines…

Par la suite, alors que le président de la commission, M. Carrère, explique le fonctionnement du débat, on commence à entendre les cris de manifestants qui sont en dehors de la salle, mais qui par manque de place n’ont pu rentrer. Le directeur de l’UGC arrive à la tribune et interpelle discrètement Robert Cadalbert, qui fait signe de les laisser rentrer. Ils s’installent alors sur les escaliers en criant : « C’est une mascarade ! », « Y a 500 personnes qui attendent dehors ! »…

Le président de la commission demande alors aux personnes de se calmer sous la menace de clore le débat, ce qui fait doucement rire le public !
Après les explications de la commission, en tant que ville hôte de ce premier débat, le maire de Montigny, Michel Laugier pend brièvement la parole en déclarant que sa ville est le symbole de ce projet car elle concentre sur son territoire à la fois la N10 et l’A12.

Puis, c’est au tour de Robert Cadalbert de s’exprimer en insistant sur les deux enjeux de ce débat :

  • la sécurité des habitants
  • le développement des transports en commun (prolongement de la ligne RER C jusqu’à la Verrière par exemple)

Il expose ensuite la politique de développement durable de la ville nouvelle : créer des emplois tout en accueillant les actifs à travers le PLH notamment, ce qui permet d’éviter des mobilités importantes.
Il insiste aussi sur le fait que si toutes les communes jouaient leur rôle d’offrir des logements aux habitants, l’autoroute ne serait pas forcément nécessaire aujourd’hui.
Enfin il conclue son allocution en déclarant que cette démarche de développement durable appliquée à SQY est incompatible avec le prolongement de l’A12 à Trappes et la Verrière.

2011 Réunion inaugurale sur le débat public. © 2015 - Section d'Élancourt du Parti Socialiste.
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